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  • Pemberley (Death Comes to Pemberley, le film)

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    pemberley,death comes to pemberley,la mort s'invite à pemberley,darcy,p d james,matthew goode,james norton   Il s'agit de l'adaptation de Death Comes to Pemberley/La Mort s'Invite à Pemberely de P.D. James, qui se déroule plusieurs années après la fin d'Orgueil et Préjugés autour d'une histoire de meurtre et d'un procès.

       Si j'avais émis quelques réserves sur le livre, j'ai absolument adoré l'adaptation et le coup de coeur est total ! Dès le lancement du DVD, nous sommes éblouis par la beauté des images, de couleurs et des paysages. Les décors et les costumes suivront d'ailleurs cet esprit, tout est tout simplement sublime dans cette adaptation.

       Et en parlant de sublime, qu'en est-il des acteurs... J'avais été un peu déçue, comme beaucoup je le sais, du choix d'Anna Maxwell Martin pour Lizzy et de Matthew Rhys pour Darcy. Si je continue à penser qu'il leur manque un petit quelque chose, surtout à Elizabeth qui est trop douce et pas assez pétillante, ce sont quand même deux formidables acteurs qui fonctionnent parfaitement ensemble et sont très émouvants. Bon bien sûr, heureusement que la distributionpemberley,death comes to pemberley,la mort s'invite à pemberley,darcy,p d james,matthew goode,james norton n'était pas la même dans l'original parce qu'avec Matthew Goode dans le rôle de Wickham, jamais je
    n'aurais voulu que Lizzy choisisse ce pauvre Darcy !! 
    Tous les acteurs d'ailleurs sont excellents et même s'il est toujours douloureux de découvrir ce pauvre Colonel Fitzwilliam aux antipodes de ce que l'on savait de lui, mais en respectant l'oeuvre de P.D. James, j'ai trouvé que le film adoucissait légèrement ses torts par rapport au livre.

       Enfin, pour ce qui est de l'ambiance générale, c'est un pur régale. Je pense que le mystère convenait finalement mieux à la forme filmée qu'à la forme écrite et a été particulièrement bien rendu ici. On ne s'ennuie pas une seconde et la tension est palpable et pourtant, on apprécie en même temps de se retrouver dans la vie de ces personnages que l'on a tant aimés et quelques bulles d'humour parviennent à alléger le tout. L'arrivée de Lady Catherine, par exemple, est particulièrement pemberley,death comes to pemberley,la mort s'invite à pemberley,darcy,p d james,matthew goode,james nortonsavoureuse. 

       Est-ce que je finirais cette chronique sans une seule vraie critique ? Ce serait étonnant de ma part non ? Alors j'ajouterais simplement que j'ai trouvé l'une des scènes finales (incluant Lizzy et une potence) plutôt ridicule. Et pour ce qui est des retours en arrière, figurant des scènes d'Orgueil et Préjugés, même s'ils m'ont parus intéressants, Anna Maxwell Martin est bien trop marquée pour paraître vingt ans et c'est assez perturbant...  

     

       Parlons maintenant du DVD en lui-même. Si j'ai une petite préférence pour la jaquette anglaise, j'apprécie l'unité du design que l'on retrouve dans toutes les sorties Koba autour de Jane Austen et qui vous permet d'avoir une collection homogène. Il n'y a aucun bonus, ce qui est toujours décevant quand on aimepemberley,death comes to pemberley,la mort s'invite à pemberley,darcy,p d james,matthew goode,james norton autant une adaptation mais c'est également le cas dans la version originale. En revanche, il y a d'autres défauts bien plus dommageables. Tout d'abord, il est important de savoir qu'il s'agit de la version originale, accompagnée de sous-titres français. Il n'y a pas eu de doublage et vous n'avez pas le choix sur la langue des sous-titres. D'ailleurs je ne comprends pas le changement de titre de Death Comes to Pemberley à seulement Pemberley (alors que le titre français du livre est la Mort s'invite à Pemberley), cela crée la confusion et ne manquera pas d'induire l'acheteur en erreur. Enfin, alors que l'adaptation originale se découpe parfaitement en trois parties, elle est ici reconditionnée, si je puis dire, en deux seulement. Un changement inutile et plus que discutable.

       Voilà, il ne vous reste plus qu'à voir ou revoir cette adaptation indispensable, à avoir sans faute dans sa collection austenienne...