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jane austen france - Page 3

  • Plaidoyer Pour Emma

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    emma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emma   Après une énième relecture d'Emma, j'ai envie de partager avec vous mon ressenti et de prendre un petit peu sa défense...

       1. Les défauts d'Emma : parce que oui, bon, d'accord, je peux la défendre de tout mon coeur mais il est difficile de nier qu'elle a des défauts. Comme tout le monde, cela dit. Pour autant, je voudrais commencer par rappeler que la plupart de ses défauts sont le résultat de son jeune âge, 21 ans seulement, de son éducation, de l'indulgence de son entourage et de sa place dans la société. Elle n'a jamais réellement été contrariée, ni orientée convenablement, un point que Jane Austen évoque dès les premières lignes du roman et avec Jane Austen, rien n'est là par hasard. Emma vivait à une époque où les limites devenaient plus floues entre les classes et l'auteur a choisi, contrairement à ses autres héroïnes, de faire d'Emma quelqu'un d'un petit peu rétrograde sur le sujet, sûrement parce que c'est celle qui a le plus à perdre dans ce changement. Alors, c'estemma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emma incontestable, elle est snob mais quand même peut-être moins que ce que vous pourriez penser. J'illustre mon propos : si Emma s'était éprise de Mr Martin, absolument tout le monde aurait été choqué et personne n'aurait validé cette union pour la simple raison qu'Emma est considérée par la ville entière comme étant bien supérieure à un fermier et ne pouvant devenir sa femme en aucun cas. Donc, finalement, lorsqu'Emma choisit de penser que son amie Harriet vaut mieux qu'un Mr Martin, elle ne sous-estime par véritablement Mr Martin, elle surestime son amie, ce qui peut difficilement lui être reproché, non ?

       Donc, j'ai reconnu qu'Emma avait des défauts (même si pour moi ils sont essentiellement dû au contexte et moins importants que ce qu'on pourrait croire au premier abord), maintenant je vais vous dire pourquoi je les lui pardonne volontiers. En fait, Emma se remet constamment en question ! Et là, je vous invite à relire avec attention les premiers chapitres (parce que oui, elle évolue beaucoup à emma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emmala fin du roman, et c'est tout à son honneur mais ça n'arrive pas d'un coup d'un seul). C'est flagrant lorsqu'elle blesse son amie Harriet par ses actes, ce que l'on peut bien sûr lui reprocher sévèrement, ses remords sont sincères, et elle serait prête à souffrir davantage pour soulager son amie. Elle est entièrement honnête sur sa part de responsabilité, reconnait ses torts et analyse sa conduite sans indulgence. Attention, voici une révélation choc : Emma n'est pas égoïste, elle ne pense pas à mal et à un coeur en or.

       2. Cela nous amène donc naturellement aux qualités d'Emma et elles sont nombreuses. Vous ne les avez pas vues ? Elles vous ont parues bien faibles en comparaison de ses défauts ? Et pourtant... J'ai relu le premier volume (les 18 premiers chapitres), en relevant les qualités et les défauts évoqués et je peux vous assurer que les premières sont bien plus nombreuses que les seconds. Seulement voilà, Jane Austen nous assène un chapitre entier d'une insupportable Emma sermonnant son amie et critiquant les Martin, un chapitre entier où on aimerait bien la gifler, non ? Alors que les qualités sont évoquées généralement par une seule toute petiteemma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emma phrase, perdue au milieu d'un paragraphe. J'ai une théorie farfelue sur ce procédé, je vous en parle en 3 mais pour en revenir aux qualités d'Emma, si vous êtes passés à côté, les voici : Emma a une patience d'ange, elle prend soin de son père, de ses travers, avec une bienveillance infinie. Elle tient d'ailleurs sa maison depuis des années, sans s'en plaindre, alors qu'elle n'a que 21 ans. Elle aime beaucoup sa famille, elle est de bonne disposition, et toujours de bonne humeur. Elle est également très généreuse. Elle s'occupe des pauvres de sa ville et ne le fait pas par condescendance mais par réelle volonté de leur apporter du réconfort. Elle a véritablement un coeur d'or. Elle est également intelligente et très belle, ce dont elle ne tire aucune vanité. Alors bien sûr, on analyse chacun Emma avec notre ressenti, notre caractère et notre vécu et nous sommes plus ou moins sensibles à certains défauts ou à certaines qualités. En ce qui me concerne, je peux tout pardonner à emma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emmaquelqu'un qui est capable de se remettre en question...

       3. Jane Austen a écrit à sa soeur, à propos d'Emma, no one but myself will much like [her] / en dehors de moi, personne ne l'aimera vraiment. Quand on commence à bien connaître à la fois le roman et l'humour de Jane Austen, cette phrase semble revêtir bien des sens. D'abord, je pense que cela montre la grande connaissance de la nature humaine que possédait Jane Austen. Elle a créé une héroïne belle, riche, intelligente et sûre d'elle-même, qui n'a besoin de rien, ni de notre empathie, ni de notre pitié... Résultat, on a tendance à la trouver arrogante. Ce sont en effet des qualités que l'on a souvent bien du mal à pardonner, non ? Mais surtout, (attention théorie farfelue en approche), je pense qu'avec ce roman, Jane Austen teste son lecteur sur ses sujets de prédilection que sont l'orgueil et surtout les préjugés. Elle nous agite sous le nez tous les dons de la nature qu'a reçu Emma à la naissance, puis fait un chapitre entier sur le principalemma, Jane Austen, Jane Austen france, plaidoyer pour emma défaut de la jeune fille qui est tout de même très agaçant et enfin, elle distille par-ci, par-là, toutes les grandes qualités qui nous pousseraient à l'aimer, mais de la façon la plus discrète possible. Autant dire qu'elle nous jette de la poudre aux yeux et nous mène par le bout du nez afin de voir si nous nous laisserons emporter par notre première impression ou si nous serons capable de faire fi de nos préjugés pour voir plus loin que le snobisme d'Emma... En bref, vous n'aimez pas Emma ? Vous vous êtes fait Austenisé !

    Lien permanent Catégories : Emma 8 commentaires
  • The Man Who Loved Pride and Prejudice d'Abigail Reynolds

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    Abigail Reynolds, austenerie, Jane Austen, Jane Austen france, the man who loved pride and prejudice, Orgueil et Préjugés, darcy, réécriture moderneTitre : The Man who Loved Pride & Prejudice

    Auteur : Abigail Reynolds

    Langue : Anglais

    Roman : Orgueil et Préjugés

    Genre : Réécriture Moderne

    Note : 3/5

     

       Cassie est biologiste et passe tous ses étés à Cape Cod pour effectuer ses recherches. Son amie Erin, elle, n'oublie pas de s'amuser pour autant et, à peine quelques jours après leur arrivée, elle rencontre le gentil Scott et son taciturne ami, Calder...

       Vous les avez reconnues sans peine, nous avons là les mêmes bases qu'Orgueil et Préjugés pour commencer cette histoire. Pourtant, très vite, une énorme différence va émerger. Si dans l'original, chaque personnage a ses torts, ici le blâme revient entièrement à Cassie qui est assez odieuse, égoïste et pétrie de préjugés, à tel point qu'elle ne demande jamais à Calder ce qu'il fait dans la vie puisque selon elle, il est riche donc il ne fait rien. Si Cassie se trompe évidement lourdement sur Calder, il y a de toutes façons une dichotomie très marquée et assez dérangeante dans ce roman entre les riches et les pauvres, les Républicains et les Démocrates, les méchants et les gentils...

       Une mention spéciale d'ailleurs pour la scène de la plage où Cassie se déshabille devant Calder,   qu'elle connaît peu et n'apprécie que moyennement, pour se baigner entièrement nue et face à l'étonnement du jeune homme, sourit de ce "choc des cultures". Puis finalement, elle couche avec lui, dans l'eau, alors que leurs amis ne sont qu'à quelques mètres d'eux. Je ne sais pas exactement quelle culture c'est censé être, mais ce n'est pas vraiment la mienne non plus, désolée...

       Malgré ces bémols plus ou moins envahissants, on se laisse attraper assez facilement, on ne se refait pas, mais avant même d'avoir atteint la moitié du roman, à peu près tous les rebondissements de l'original ont déjà été épuisés et je me demande vers quoi la suite va évoluer quand la catastrophe se produit. Je vous spoile un peu mais Calder est auteur et pour se faire enfin comprendre de Cassie, il décide d'écrire leur histoire sous forme de, je vous le donne en mille, réécriture moderne d'Orgueil et Préjugés.

       Et là, les problèmes se multiplient :

    1.  Des passages entiers et très longs sont alors incorporés et j'ai franchement détesté.
    2. Abigail Reynolds vante le style de Calder, donc s'envoie des fleurs à elle-même et il n'y a pas franchement de quoi.
    3. On frôle le roman Harlequin et imaginer Darcy écrivant ce genre de livre, ça lui enlève quand même beaucoup de son charme.

       L'auteur nous aurait décrit une histoire complètement différente mais dans laquelle Calder aurait dépeint ses sentiments avec profondeur, le résultat eut été complètement différent mais ce pastiche de P&P dans le pastiche de P&P, ça manque totalement de subtilité.

       Heureusement, ce n'est qu'un mauvais moment à passer et commence alors la troisième partie du roman, de loin la plus interessante, pleine de bonnes idées et de challenges pour le couple mais du coup, on se demande vraiment pourquoi Abigail Reynolds n'a pas pris cette direction dès le départ et ça manque énormément de cohérence malheureusement. Le fil rouge est tellement inexistant que le roman pourrait se terminer à peu près n'importe quand sans que l'on voit la différence. Je garde donc une impression agréable mais confuse du résultat final.

     

    Et si vous voulez ajouter "The Man who Loved Pride & Prejudice" à votre PAL, c'est par ici

     

    Et sinon, by the way, juste comme ça, en passant, mon blog à dix ans. Happy Birthday to me.

  • Jane Austen et les Traductions Françaises

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    Jane Austen, Jane Austen france, traductions, traductions française, maison d'édition, Isabelle de montolieu   Après avoir fait cette indispensable mise au point sur Facebook, je me dis qu'il est quand même très important d'en laisser une trace, le sujet est trop important, c'est pourquoi j'ai décidé d'en faire également un article ici.

       Nous allons donc parler traduction. Pour résumer, si vous avez lu Jane Austen, dans une traduction antérieure à 1970, vous n'avez jamais lu Jane Austen. Bon je dramatise mais... On me pose régulièrement la question de la traduction à choisir pour lire Jane Austen. Longtemps, je me suis contentée de répondre que je n'étais pas une experte dans ce domaine mais petit à petit je me suis renseignée, j'ai découvert des choses qui m'ont horrifiée et en préparant cet article, je me suis rendue compte que ce n'était que la partie émergée de l'iceberg.Jane Austen, Jane Austen france, traductions, traductions française, maison d'édition, Isabelle de montolieu

       Les premières traductions de Jane Austen en français arrivent très rapidement après sa publication anglaise mais à l'époque, la fidélité à l'oeuvre, c'était pas trop leur truc. Pour commencer, des passages entiers ne sont pas traduits, l'histoire est tronquée, mais il y a pire... Prenons deux cas particuliers.

       Mme de Montolieu. Elle a "traduit" Raisons et Sentiments en 1815 et Persuasion en 1821. Il serait plus juste de dire qu'elle les a adaptés en fait, réécrits, d'ailleurs, seul son nom à elle apparait sur la couverture des livres. Wikipédia le dit très bien donc je les cite : "Mme de Montolieu, à l'imagination romantique et au style plein d'emphase et de sentimentalité, décide d'« enrichir » pour son public la trop sobre élégance du style de Jane Austen. Ainsi, elle « traduit librement » Sense and Sensibility, n'hésitant pas à ajouter des détails de son cru et à réécrire le dénouement. Raison et Sensibilité, ou les Deux Manières d'Aimer Jane Austen, Jane Austen france, traductions, traductions française, maison d'édition, Isabelle de montolieuest un roman rempli de bons sentiments d'où sont gommés l'humour et l'ironie de l'œuvre originale. Isabelle de Montolieu traduit tout aussi librement Persuasion et ajoute, à son habitude, des éléments romanesques et de la sentimentalité." Je sens que vous commencez à comprendre l'étendue du problème.

       Henri Villemain traduit Mansfield Park en 1816. "Le roman est drastiquement raccourcie et le style de Jane Austen est très altéré, voire censuré."

       Alors, je sais, vous vous dites que c'est absolument scandaleux mais que tout cela remonte à deux siècles en arrière. Et c'est là que le pire arrive, et je vous présente toutes mes excuses de mettre fin à vos illusions mais ces traductions sont toujours utilisées aujourd'hui par de différents éditeurs. Et après on s'étonne que Jane Austen passe pour écrire des romances à l'eau de rose... Là où ça se complique encore, c'est que si vous ouvrez votre exemplaire d'Orgueil et Préjugés, je suis prête à parier que vous aurez beaucoup de mal à trouver l'année de la traduction... Je parie également qu'aucune mention ne vous avertira que le texte n'est pas véritablement une version intégrale... Alors comment savoir ? Vous pouvez déjà fuir si vous voyez inscrit Isabelle de Montolieu ouJane Austen, Jane Austen france, traductions, traductions française, maison d'édition, Isabelle de montolieu Henri Villemain, là, où est même pas dans du Jane Austen donc vraiment par pitié, ne les lisez pas. Sachez également que la traduction d'Orgueil et Préjugés de Leconte et Pressoir, tronque des paragraphes entiers, comme celle de Félix Fénéon pour Northanger Abbey ou Pierre de Puligua pour Emma. Après, bien sûr, certains éditeurs utilisent d'anciennes traductions (autres que celles que je viens de citer) mais les complètent et/ou les retravaillent. Difficile alors de dire quelle en est la qualité. De même, je n'ai pas lu et encore moins comparé toutes les traductions récentes, je ne peux donc pas véritablement en juger la qualité mais ces dernières années, la fidélité à l'oeuvre à quand même pris de l'importance. Et si vous cherchez encore quel exemplaire acheter, vous trouverez quelques pistes dans les illustrations de cet article...

       Voilà, et si un éditeur a envie de nous expliquer ses choix, ou pense que je me trompe, je serais vraiment ravie d'en discuter et il peut répondre en commentaire bien sûr.

  • Dans la Cuisine et le Jardin de Jane Austen

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    in the garden with Jane Austen, tea with Jane Austen, Kim Wilson, Jane Austen, Jane Austen France, traditions anglaises, tea time, jardins anglaisTitre : Tea With Jane Austen

    Auteur : Kim Wilson

    Langue : Anglais

    Genre : Vie et traditions autour de Jane Austen

    Note : 4/5

     

    Titre : In the Garden With Jane Austenin the garden with Jane Austen, tea with Jane Austen, Kim Wilson, Jane Austen, Jane Austen France, traditions anglaises, tea time, jardins anglais

    Auteur : Kim Wilson

    Langue : Anglais

    Genre : Vie et traditions autour de Jane Austen

    Note : 3,5/5

     

       Ces deux livres sont du même auteur, reprennent à peu près la même formule et mon avis ne diffère pas tellement de l'un à l'autre, j'ai donc décidé de vous épargner deux chroniques différentes.

       J'ai quand même eu une petite préférence pour le premier, pourtant je suis plutôt jardins anglais que thé mais peut-être que cela vient essentiellement de l'ordre dans lequel je les ai lus. Il y a au sein de chaque ouvrage, quelques répétitions, mais également d'un livre à l'autre. Du coup, je suppose qu'au bout d'un moment, j'ai commencé à me lasser. Celui sur les jardins est écrit plus petit, c'est un détail mais cela joue tout de même sur le confort de lecture et manque cruellement de structure. Les informations sont un peu toutes mélangées, un peu fouillis, comme se doit de l'être un jardin anglais finalement, non ?

       En dehors de ces petits bémols, ce sont deux ouvrages magnifiques, avec de sublimes illustrations, qui se lisent rapidement et qui fourmillent réellement d'anecdotes et d'informations très interessantes sur les traditions de l'époque, les petites choses de la vie de tous les jours :

       Saviez-vous que Jane achetait son thé chez  Richard Twinings, à Londres, que les Austen dînaient entre quinze et dix-sept heures, que Mrs Austen aimait jardiner et que le Syringa était l'un des arbustes favoris de Jane Austen ?

       En prime, vous trouverez pléthore de recettes à tester dans l'un et de conseils de jardinage dans l'autre. Mais si vous voulez un résumé du premier, je vous le livre en exclusivité : rien, absolument rien, n'empêchera jamais un anglais de déguster une bonne tasse de thé dans quelques circonstances que ce soit.

     

    in the garden with jane austen,tea with jane austen,kim wilson,jane austen,jane austen france,traditions anglaises,tea time,jardins anglaisTitre : The Jane Austen Cookbook

    Auteur : Maggie Black & Deirdre le Faye

    Langue : Anglais

    Genre : Vie et Traditions autour de Jane Austen

    Note : 2,5/5

     

       Quelques mot encore pour cet ouvrage qui nous présente des recettes que Jane Austen a certainement eu l'occasion de goûter, certaines étant même extraites du cahier de Martha Lloyd, qui vécu avec Jane. Deirdre le Faye est une très grande spécialiste de notre auteur favori et je n'ai aucun doute sur la qualité des recherches effectuées, sur l'authenticité des recettes ou encore sur le travail de transpositions. 

       Pour autant, je n'ai pas vraiment apprécié cet ouvrage. Il comporte très peu d'illustrations, les textes ne m'ont pas parue passionnants (sûrement parce que je l'ai lu juste après les deux autres et que c'est assez redondant) mais surtout, lorsqu'on en arrive aux recettes, c'est très confus. Je ne savais jamais qui parlait, l'auteur du livre, celui des recettes ?

       Enfin, je n'ai pas testé les recettes mais lire un livre en anglais est déjà un challenge qui demande beaucoup d'attention, comme la réalisation minutieuse d'une recette d'ailleurs, alors combiner les deux... En bref, si je ne devais vous en conseiller qu'un, ce serait sans hésiter Tea with Jane Austen.

     

    Et si vous voulez ajouter "Tea with Jane Austen" à votre PAL, c'est par ici

    et "In the Garden with Jane Austen", c'est par là

    enfin, pour ajouter "The Jane Austen Cookbook" à votre bibliothèque", suivez ce lien...